🇬🇳 🎷 🎸 🪩 🌍 En cette deuxième moitié des seventies, l’heure est aux fusions, en particulier entre les musiques tropicales et les courants musicaux du moment, rock, disco, jazz… C’est à la lettre ce que propose Ozila, groupe afro-caribéen formé par le guinéen Jean Tamegnon, dit John Ozila, avec ses collègues Jim Mac Douglas (oui, Douglas Mbida, c’est bien lui) et Jimmy Mvondo Mvélé, l’un des grands cuivres de référence de l’époque. Formé à Marseille, Ozila ne serait rien sans l’apport aussi d’un certain Jacob Des-Varieux qui fait ici l’une de ses premières apparitions sur disque. En 1977, Ozila 2001 est le seul et unique album du groupe, un concentré d’afro-rock et de disco qui n’a pas grand-chose à envier aux productions du genre venues d’outre atlantique. Le single reprend le morceau titre et Honey Honey en face B, imparables sur la piste de danse, mais il ne faut pas manquer Sweet Music, le disco Gospel Jesus ou encore le beat afro-infernal de Free People. Le groupe ne rencontrera malheureusement pas le succès et s’en tiendra là. Ceci dit, plusieurs de ses membres ont rapidement fait partie par la suite de projets devenus cultes, à commencer par Kassav’ bien sûr.
Ozila 2001 – Ozila, 1977


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